Le mot du Maire de Guimiliau
écrit par IN CONNU le Ven, 02/01/2009; publiet en la revue n° 76 [Mars - Avril 2009]
Le mot du Maire de Guimiliau
«Lorsque l'idée m'a été soumise de trouver une rue ou un lieu à Guimiliau qui porterait le nom du créateur de l'Espéranto, j'ai tout de suite été séduit par cette proposition et l'ai mise à l'ordre du jour de la réunion municipale. Elle a été votée à l'unanimité par les conseillers.
Guimiliau, petit village rural dans les années d'après guerre est en voie de devenir aujourd'hui une coquette cité urbaine où se côtoient de nouvelles générations d'habitants, à l'ombre d'un magnifique enclos paroissial, l'un des plus visités en Bretagne par des touristes venus de tous les continents.
De ce fait, quel symbole pouvait-il le mieux représenter cette internationalité migrante dans notre bourg sinon ce choix d'un square à l'évocation de l'Espéranto? L'osmose était donc idéale entre ces deux réalités constatées. Ce lieu côtoie aussi l'espace de stationnement des cars lors des visites de l'enclos.
Guimiliau fut, aussi, jusqu'à ces dernières années, une commune qui reçut des groupes folkloriques issus des cinq continents lors de son festival annuel. Si les spectacles étaient chaque fois d'une qualité artistique remarquable, comment ne pas être frustré, en raison de la barrière de la langue, par l'impossibilité de dialoguer avec ces danseurs venus du bout du monde ? L'usage de l'Espéranto développé dans toutes les sphères de la communication mondiale faciliterait les échanges entre les peuples, mais aussi au niveau culturel des rencontres populaires.
Les cheminots favorables à l'Espéranto ont une devise, m'a-t-on soufflé : « Le rail relie les pays, l'Espéranto les cœurs.» Je suis de tout cœur avec l'action que vous menez pour la propagation de l'Espéranto et si, dans notre commune, la gare ferroviaire a perdu de son importance, les quelques trains qui s'y arrêtent peuvent encore être des relais pour mener les hommes vers des destinations lointaines, là où d'autres hommes sont avides de reconnaissance, de curiosité et de soif de communication.
Entre ville et campagne, entre mer et montagne, vivez le Finistère (en Breton : « Penn ar Bed ») en découvrant ses sites magnifiques et l'accueil de sa population, autant d'arguments qui sauront, j'en suis convaincu, satisfaire votre curiosité et vous inciter à revenir chez nous le plus souvent possible.»
«Lorsque l'idée m'a été soumise de trouver une rue ou un lieu à Guimiliau qui porterait le nom du créateur de l'Espéranto, j'ai tout de suite été séduit par cette proposition et l'ai mise à l'ordre du jour de la réunion municipale. Elle a été votée à l'unanimité par les conseillers.
Guimiliau, petit village rural dans les années d'après guerre est en voie de devenir aujourd'hui une coquette cité urbaine où se côtoient de nouvelles générations d'habitants, à l'ombre d'un magnifique enclos paroissial, l'un des plus visités en Bretagne par des touristes venus de tous les continents.
De ce fait, quel symbole pouvait-il le mieux représenter cette internationalité migrante dans notre bourg sinon ce choix d'un square à l'évocation de l'Espéranto? L'osmose était donc idéale entre ces deux réalités constatées. Ce lieu côtoie aussi l'espace de stationnement des cars lors des visites de l'enclos.
Guimiliau fut, aussi, jusqu'à ces dernières années, une commune qui reçut des groupes folkloriques issus des cinq continents lors de son festival annuel. Si les spectacles étaient chaque fois d'une qualité artistique remarquable, comment ne pas être frustré, en raison de la barrière de la langue, par l'impossibilité de dialoguer avec ces danseurs venus du bout du monde ? L'usage de l'Espéranto développé dans toutes les sphères de la communication mondiale faciliterait les échanges entre les peuples, mais aussi au niveau culturel des rencontres populaires.
Les cheminots favorables à l'Espéranto ont une devise, m'a-t-on soufflé : « Le rail relie les pays, l'Espéranto les cœurs.» Je suis de tout cœur avec l'action que vous menez pour la propagation de l'Espéranto et si, dans notre commune, la gare ferroviaire a perdu de son importance, les quelques trains qui s'y arrêtent peuvent encore être des relais pour mener les hommes vers des destinations lointaines, là où d'autres hommes sont avides de reconnaissance, de curiosité et de soif de communication.
Entre ville et campagne, entre mer et montagne, vivez le Finistère (en Breton : « Penn ar Bed ») en découvrant ses sites magnifiques et l'accueil de sa population, autant d'arguments qui sauront, j'en suis convaincu, satisfaire votre curiosité et vous inciter à revenir chez nous le plus souvent possible.»
